Archives de Tag: Darwin et la sélection sexuelle en question

L’écologie évolutive, un dépassement de la Théorie de l’évolution ?

Face aux élaborations standards, du darwinisme et de ce que l’on appelle « la synthèse néo-darwinienne » Thierry Lodé poursuit son travail critique sur l’évolution du vivant.  Il propose un élargissement de la théorie de l’évolution. Pour cela, il se propose de développer une écologie évolutive qui tienne compte de toutes les relations des êtres vivants entre eux. Pour ce faire, il nous propose d’abord une enquête historique. Il confronte les arguments de Lamarck, de Darwin et du néodarwinisme pour mieux les dépasser. Cette écologie évolutive intègre, à la manière des poupées russes, les différents emboîtements que le vivant élabore à l’aveugle depuis la nuit des temps. Plus que la survie des gènes, c’est plutôt la construction de ces multiples interactions subtiles et délicates qui fait l’histoire évolutive. D’où cette question.

Et si l’observation de la nature nous enseignait que, dans les faits, l’évolution de chacun dépend des autres, de tous les autres.

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Le biologiste Thierry Lodé bouscule le darwinisme – Hillion

Article paru dans Ouest France aujourd’hui.

Pour Thierry Lodé, chercheur en biologie évolutive, la biodiversité animale résulte d'amours contrariés.

Le biologiste Thierry Lodé, spécialiste de la sexualité des animaux, était invité par la Maison de la Baie à présenter, vendredi soir, à la salle Palante, sa théorie sur la biodiversité amoureuse.

Devant un public, certes restreint, mais soucieux de compléter ses connaissances de la nature, le chercheur a exposé sans trop de « gros mots » scientifiques le résultat de ses recherches qui le conduisent à émettre de sérieux doutes sur les grandes théories de l’évolution des espèces.

S’appuyant, avec souvent beaucoup d’humour, sur des exemples de pratiques sexuelles observées chez les animaux, il affirme : « Pour moi, c’est le sexe qui sert à créer la diversité. Le désir fait l’évolution. Fondamentalement, ce sont les choix amoureux qui gouvernent l’évolution, pas uniquement les gènes ». Sans rejeter totalement les lois évolutives qui prévalaient jusqu’ici, le biologiste estime qu’elles doivent être revues compte tenu des découvertes et observations récentes. « Il faut pousser la porte du darwinisme pour voir ce qu’il y a derrière », conclut-il

Sexual Propaganda as a new theory of sexual selection