Archives de Catégorie: Médias

Sur Le Mouv’ : Sex Party chez les animaux

Emission du 24/08/2012 sur Le Mouv’, à réécouter ici : http://www.lemouv.fr/diffusion-sex-party-chez-les-zanimaux

 » Non, personne ne vit chez les bisounours, pas même les animaux! Thierry Lodé explique comment l’accouplement n’est qu’une pause dans une vie de conflit! Autrement Mathilde arrive au bout de son défi, alors surprise! Et Christophe voit se lever le jour avec Sally, la super taxi-driveuse!

La guerre des sexes dans le monde animal expliqué par le biologiste Thierry Lodé, c’est tout de suite plus marrant. La copulation n’est que le moment de calme et de repris entre les êtres vivants. Les conflits entre mâles, entre femelles et entre mâles et femelles sont perpétuelles…

Et comment ça se passe chez nous, les êtres humains? Et si les conflits de couples étaient on ne peut plus naturel?

Thierry Lodé explique tout ça… et peut-être que vous vous comprendrez mieux après cette dernière Terrasse de l’année! C’est le petit cadeau de l’équipe!

Le rideau métallique du kiosque se lève sur Colette avec Bérangère Portelier, rédactrice en chef. Dans tous les bons kiosques de France et de Navarre, vous trouverez le hors-série de Causette jusqu’au 12 septembre, alors dépêchez- vous parce que vous trouverez toutes les pépites de « On nous prend pour une quiche »! Quarante-trois quiches

Mathilde, quant à elle, continue son défi : se remettre en forme pour la rentrée ! J18 Mathilde arrête les plans looses!

Et le feuilleton de la semaine avec le retour de Christophe Payet : Une nuit dans un taxi. Episode 5: Sally, entre chien et loup.

Le conseil de lecture pour une rentrée paisible: La guerre des sexes chez les animaux de Thierry Lodé (Ed. Odile Jacob) « 

Publicités

Le biologiste Thierry Lodé bouscule le darwinisme – Hillion

Article paru dans Ouest France aujourd’hui.

Pour Thierry Lodé, chercheur en biologie évolutive, la biodiversité animale résulte d'amours contrariés.

Le biologiste Thierry Lodé, spécialiste de la sexualité des animaux, était invité par la Maison de la Baie à présenter, vendredi soir, à la salle Palante, sa théorie sur la biodiversité amoureuse.

Devant un public, certes restreint, mais soucieux de compléter ses connaissances de la nature, le chercheur a exposé sans trop de « gros mots » scientifiques le résultat de ses recherches qui le conduisent à émettre de sérieux doutes sur les grandes théories de l’évolution des espèces.

S’appuyant, avec souvent beaucoup d’humour, sur des exemples de pratiques sexuelles observées chez les animaux, il affirme : « Pour moi, c’est le sexe qui sert à créer la diversité. Le désir fait l’évolution. Fondamentalement, ce sont les choix amoureux qui gouvernent l’évolution, pas uniquement les gènes ». Sans rejeter totalement les lois évolutives qui prévalaient jusqu’ici, le biologiste estime qu’elles doivent être revues compte tenu des découvertes et observations récentes. « Il faut pousser la porte du darwinisme pour voir ce qu’il y a derrière », conclut-il

Thierry Lodé | La biodiversité amoureuse : sexe et évolution

Thierry Lodé sur la chaine Animaux le 14 février

Le mardi 14 février à 20h45 sur la chaîne ANIMAUX, Justine Fraioli présentera « Animaux, séduction et sexualité« .

Au cours de cette soirée réalisée depuis la ménagerie du jardin des plantes (un des plus anciens parcs zoologiques du monde situé en plein coeur de Paris). A quoi servent les parades amoureuses ? Qu’est ce qui différencie les mammifères de reptiles, insectes ou autres crustacés ? Les animaux sont-ils plu proches de nous qu’on peut le penser lorsqu’on parle d’amour ?

Justine Fraioli tentera de trouver les réponses à nos différentes interrogations avec l’aide du biologiste et spécialiste de la sexualité Thierry Lodé et Marie-Claude Bomsel, vétérinaire et chercheuse au muséum national d’histoire naturelle.

Tout au long de cette soirée, ANIMAUX diffusera « Green Porno » qui nous racontera la sexualité des insectes avec humour,  défi relevé par la très célèbre actrice Isabella Rossellini et deux documentaires « Cousin Bonobo » et « Animaux pionniers, le jeu de la séduction » pour comprendre les bases biologiques de l’amour, de l’attirance, de la jalousie et même du crime passionnel.

T. Lodé révèle les secrets des amours animales

Article paru dans Ouest France aujourd’hui.

Thierry Lodé, spécialiste de la sexualité animale, réfute le néodarwinisme.

Thierry Lodé, spécialiste de la sexualité animale, réfute le néodarwinisme.
Ils font l’Anjou. Récemment primé pour « La biodiversité amoureuse », le biologiste Thierry Lodé, professeur en écologie évolutive, démystifie le sexe chez les animaux.
PortraitInstallé au coin du feu ou devant un parterre d’étudiants, Thiery Lodé en conte de belles. Des histoires de bagatelle. Des hyènes sadomasochistes, des crapauds séducteurs, des tritons éjaculateurs précoces ou le lesbianisme chez les macaques. « La seule norme, c’est la variété des conduites sexuelles. Des plus sages aux plus libertines. »

Favoris blancs, air débonnaire, Thierry Lodé fait vaciller la théorie du néo-darwinisme. Les mécanismes adaptatifs de l’évolution et la génétique sont passés à côté d’une question essentielle : à quoi sert le sexe ? « À créer de la diversité », répond le chercheur en écologie évolutive qui dispense ses cours dans les universités d’Angers et de Rennes. « Sans le désir, l’évolution n’aurait pas pris des formes aussi diversifiées. »

Le désir

« La biodiversité est forcément amoureuse », poursuit le scientifique. « Le désir existe chez des animaux primitifs, puisqu’ils produisaient des phéromones. » Et c’est l’attirance pour l’autre qui est déterminante dans le processus de spéciation (1). « C’est quand les bonobos ont décidé qu’ils n’étaient plus attirés par leurs voisins chimpanzés, que les espèces se sont distinguées. […] Cela signifie que la différence que l’on construit n’est pas figée. » Néanderthaliens et sapiens étaient sexuellement compatibles. « Le désir fait l’évolution. Fondamentalement, ce sont les choix amoureux qui gouvernent l’évolution, pas uniquement les gènes. »

Guerre des sexes

Son précédent ouvrage, La guerre des sexes chez les animaux, atteste que la reproduction est une grande histoire de conflit et de réconciliation. « Le mâle a intérêt à multiplier les partenaires pour s’assurer une descendance. Tandis que la femelle ne peut pas augmenter sa progéniture en accroissant le nombre de partenaires », résume le biologiste. Ce rapport asymétrique entre les genres a engendré des comportements différents. Un canard mâle (l’érismature ornée) traumatise la femelle avec son phallus de 40 cm pour la dissuader de copuler avec un autre. Une mante religieuse décapite parfois son amant après l’acte sexuel. Alors que des espèces sont devenues asexuées pour mettre fin au contentieux à l’instar de certaines femelles lézards qui donnent la vie toutes seules selon le procédé de la parthénogenèse. Les choix amoureux gouvernent l’évolution.

Comment plaire ?

À chaque espèce ses arguments. En dépit de leur petite taille (30 centimètres), les caméléons de Jackson fanfaronnent avec leurs trois cornes sur la tête. « Invraisemblable, commente Thierry Lodé. C’est du bluff. On se demande bien ce qu’il pourrait charger. » « Et la queue du paon, n’était-elle pas ridicule ? Là encore, cela crée du désir. » Une dimension irrationnelle qui n’épargne pas le genre humain. « Sans quoi nous serions peut-être plus attirés par des personnes savantes que par des chanteuses ou des footballeurs », plaisante le professeur.

Antonin GALLEAU.

(1) Formation de caractères spécifiques au sein d’une espèce différentiant les individus possédant des caractères ; ils forment alors une espèce distincte.

Radios et TV

LE SEXE, DARWIN ET NOUS… A propos du livre « la biodiversité amoureuse » lire la Chronique de Philippe de PETIT dans Marianne

A Podcaster sur France Culture…

…………………………………………………………………………………….

Passage TV sur France 5 le 06 mai

Invité dans l’émission Magazine de la santé France 5 le vendredi 06 mai à 13h45

Th_F5

Passage sur les ondes de France Inter et de RFI le 02 mai

    Mathieu_Vidard_France_Inter
Lachowski_Lod__RFI

Passage TV au grand journal le 04 mai

CANAL + Le grand journal, Mercredi 04 mai 2011
20h15 à 20h35

Présenté par : Michel Denisot, Ariane Massenet, Jean-Michel Aphatie, Ali Baddou

TH2gd_journal_plateau

Th_GJcanal

Invités : Philippe Brenot (pour le livre «Les hommes, le sexe…»), Thierry Lodé (pour les livres «La Guerre des sexes chez les animaux» et la Biodiversité amoureuse« )

Article de Paris Normandie du 22/04/2010

La guerre des sexes

Thierry Lodé étudie les comportements sexuels des animaux

SOIREE ETUDIANTE. Une conférence, dans le cadre des Singeries du jeudi, est organisée par le muséum de Rouen.

Dans le cadre de sa programmation annuelle, le muséum a décidé de diversifier son public et de casser son image de lieu sérieux pour interpeller les 18-30 ans, en consacrant notamment quatre soirées spéciales aux étudiants rouennais. La dernière, aujourd’hui, à 20h33, au muséum de Rouen, 198 rue Beauvoisine. Il s’agit d’une conférence assez étonnante, donnée par Thierry Lodé, chercheur spécialisé dans la sexualité animale au CNRS, organisme public de recherche, et professeur universitaire d’écologie évolutive à Rennes et à Angers.

Pourquoi êtes-vous devenu spécialiste de la sexualité animale?
Thierry Lodé: «J’ai commencé tout d’abord à faire de la génétique. Puis, certains comportements animals m’ont interpellé. Les animaux ne réagissaient pas comme on nous l’avait enseigné. Par exemple, il se trouve que le met préféré d’un putois sont les grenouilles. Elles sont normalement polygames. Attaquées, elles deviennent monogames.
Etrange.»

En quoi consiste votre intervention d’aujourd’hui?
«Je vais présenter sous forme d’un diaporama la problématique de mon dernier livre: pourquoi il existe un conflit des sexes? La sexualité a toujours été une particularité de l’évolution biologique. Comme vous le savez déjà, il existe deux sexes qui, souhaitant chacun s’affirmer, sont constamment en conflit. Je ne m’oppose pas obligatoirement au néodarwinisme mais contrairement à lui, j’affirme qu’il existe un conflit qui se corrige de lui-même, grâce aux compromis, que chaque espèce trouve dans sa propre histoire, au lieu de créer de la concurrence.»

Quel message souhaitez-vous faire passer aux étudiants?
«La biodiversité amoureuse est une autre logique décisive de l’évolution qui a introduit le conflit. Mais ce même conflit a produit variation et variété. J’espère susciter le débat et les vocations, qui sait.»

Nadege Hauduc

Article paru le : 22 avril 2010

Voir l’article sur le site web de Paris Normandie

Emissions Radio Suisse Romande Impatience

Même chez les animaux, les sexes ne sont souvent pas d’accord. Exemple avec le cerf élaphe.

Quatrième partie d’une série consacrée à la biodiversité amoureuse en compagnie du biologiste Thierry Lodé.

Entre la sexualité perdue des lézards et l’amour débridé des bonobos s’insinuent un combat des femelles, une bataille entre les mâles et même une lutte sans merci entre les mâles et les femelles. Comment expliquer tant d’affrontements?

Notre quatrième volet est consacré à la polygynie avec le cerf élaphe. Les espèces les plus polygynes arborent des attributs extravagants, comme les bois chez le cerf. Le mâle dominant est également réputé pour son imposante taille.

Thierry Lodé est biologiste, professeur d’écologie évolutive à l’université d’Angers, directeur de recherches sur la vie sociale des animaux à l’université de Rennes-I. Il est l’un des meilleurs spécialistes de la sexualité animale.

Ecoutez les émissions Impatience : http://blogs.rsr.ch/darwin/blog/categorie/emissions/la-1ere-impatience/page/4/